L'IVG dans la Constitution

     * L'IVG a été inscrite dans la Constitution, une grande avancée pour les femmes, d'après ses partisans, encore une spécificité française, (que personne ne nous copie, ni ne nous envie) et que nous soyons les seuls prouve que la France est à la pointe de la lutte pour la liberté, en flattant la vanité des français, mais en fait la question est de détourner l'attention des vrais problèmes qui s'accumulent, et l'ENArchie  tend à étouffer toute remise en cause.

     * Un problème est de savoir s'il n'y aura pas de procès pour exiger le respect des droits constitutionnels des femmes en permettant l'avortement, même au-delà des délais légaux, et le risque est une dérive.

     * C'est le droit des Français de pouvoir fonder une famille qui aurait dû être inscrit dans la Constitution, et surtout dans la réalité, car ce droit fondamental, les Français en sont privés.

     * Les campagnes étaient la pouponnière de la France, aujourd'hui avec des rémunérations de misère pour les paysans pour un travail toujours aussi harassant, la désertification et la perte des services publics, la paupérisation des villages, alors que les impôts sont toujours aussi élevés, les salaires toujours plus faibles, la désindustrialisation, l'absence d'allocation familiale pour le 1°enfant, comment avoir des enfants dans de telles conditions ???. 

     * Mais, même en ville avec les études qui se rallongent, le prix des logements toujours trop élevés, quand les salaires sont insuffisants, nombre de places en crèche insuffisant, la difficulté d'élever un enfant en ville alors qu'il peut à peine sortir dans la rue, et que chaque activité devient très couteuse.

     * Le président Macron a expliqué que la baisse de la natalité était lié à une baisse de la fertilité mondiale, c'est possible, mais ce qui est certain c'est qu'il existe beaucoup d'autres raisons, liées à la difficulté de fonder sa famille, de s'installer avec un travail, une maison, et la stabilité du travail et financière.

     * La France n'accorde pas d'allocation familiale pour le 1°enfant, alors que beaucoup de familles françaises, n'en n'ont qu'un ou deux. Les fonctionnaires en France, et d'autres états comme l'Allemagne, ont des allocations dès le 1°enfant, ce qui est normal. Nous sommes sur le podium pour toutes les taxes et impôts, mais les français sont spoliés pour les aides, qui profiteront aux immigrés qui arrivent avec plusieurs enfants, en traînant leur femme enceinte pour toucher le maximum d'aides sans travailler, alors que des français, entre les études qui se prolongent, l'impossibilité d'avoir un logement social, et la chèreté du logement privé, le manque de crèches malgré les engagements de Macron, la difficulté d'élever un enfant en ville, il devient difficile de fonder une famille, et en tout cas, c'est de plus en plus tard. 

     * Par ailleurs, les fonctionnaires touchent un complément familial, la SFT en plus de tous leurs avantages, en particulier l'emploi à vie, offre une sécurité indispensable pour fonder une famille, un avantage qui ne se justifie que par le corporatisme et l'électoralisme, en tout cas une inégalité, et une injustice criante.

     * Les français sont victimes d'une injustice, par rapport aux fonctionnaires qui ont plus d'allocations familiales, ils sont spoliés des allocations familiales pour le premier enfant malgré les impôts élevés, et ont moins d'aides que d'autres pays européens en payant plus d'impôts.

     * Le problème reste que les immigrés ont les logements sociaux, des aides et allocations familiales, sans avoir à travailler ou à accepter de contraintes si ce n'est de vivre en France (et encore..). L'islam, les aides sociales, le rapprochement familial avec les mariages arrangés, avec gratuité de l'éducation, de la santé incitent à une hypernatalité d'autant que les aides sont beaucoup plus élevées que les salaires dans leur pays d'origine avec des contraintes minimales, sans empêcher l'islamisme ou la criminalité. Les natifs sont écrasés d'impôts, les études, la formation, le travail entrainent une baisse des aides, et une augmentation des impôts qui discrédite le travail. Il existe une déconnexion entre les contraintes et en particulier les impôts qui sont maximales, et les allocations familiales et aides qui sont minimales, avec une répartition arbitraire, les aides et allocations sont insuffisantes comparées aux études, aux impôts, aux contraintes. L'arbitraire, le caractère discriminatif comme à l'encontre des ruraux, et les variations importantes des aides obligent à mettre en balance l'intérêt du travail qui entraine une perte rapide des aides. 

     * L'IVG dans la constitution, est un exemple de loi totalement déconnectée des difficultés des Français et de la réalité. Le problème c'est la dénatalité, et il faudrait repenser complètement non seulement les allocations familiales et leur répartition, mais aussi tous les soutiens et aides.  

 

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